Les plus belles images ne s'encadrent pas. Elles sont le souvenir des belles choses. Les yeux fermés, elles apparaissent et vous dressent le sourire.

Les plus belles images ne s'encadrent pas. Elles sont le souvenir des belles choses. Les yeux fermés, elles apparaissent et vous dressent le sourire.
A l'absent,

Le pire au final n'est pas de partir. On finit tous par s'en aller un jour. C'est de revenir, de comprendre que les choses ont évolué malgré notre absence. Tu vois je ne m'attendais à verser tant de larmes pour mon départ, à me sentir si blessée. J'ai peine à croire que je puisse tant t'aimer, peine à croire que mon coeur ne puisse battre que pour toi. Il est assez difficile de comprendre que toute notre existence puisse se sumer à une seule et même personne. Longtemps j'ai voulu dénigrer ce sentiment, mettre de côté cette évidence.
Mais mon c½ur ne crie que ton nom, n'appelle que ton âme. La frivolité des sentiments? Je l'ai oublié lorsque tu t'es ouvert à moi. Ce n'est qu'une ôde de plus que je te clame aujourd'hui. Des mots alignés les uns aux autres pour que tu puisses lire encore combien tu m'es cher. Que tu vois que malgré la distance, par delà les frontières, je t'appelle encore et toujours. De près ou de loin, je n'ai jamais éprouvé une chose aussi belle, connu un bonheur aussi florissant. La sensation de ne former qu'un, de mêler deux essences pour n'en former qu'une. L'amour, le vrai. Au final je réalise combien il fait partie de mon quotidien. Ares sont les journées où ton corps ne frôle pas le mien, ta main n'effleure pas la mienne.
Mes yeux sont encore embués de larmes , et mes doigts peinent à taper sur le clavier ce que j'aurai dû te dire tout à l'heure. Que tu allais me manquer? Ce n'est encore qu'un euphémisme? Qu'une part de moi-même reste ici alors que je m'en vais? Pur mensonge car c'est mon âme qui reste ici à tes côtés. Comme mes autres préoccupations me semblent futiles, comme la mer me semble si inintéressante quand je ne m'y vois pas avec toi. Certes que sont sept jours dans une existence? Peu de choses au final? Mais que représentent-ils alors que notre vie est restée de l'autre côté?
A toi
l'absent qui se reconnaîtra, à toi qui comble mon coeur, qui hante mes nuits et illumine mes journées. A toutes ces choses que j'aurai du te dire lorsque tu étais . Pardonne moi cette pudeur, cette timidité. Imagine ces mots prononcés de ma propre bouche. Garde les à l'esprit et souviens toi que tu hanteras toujours le mien. Car au final, je serai éternellement tienne.

Je suis sur le chemin d'une nouvelle vie. Ainsi ma nouvelle sphère vous ouvre ses portes. Je subis une Renaissance Onirique

# Posté le samedi 15 août 2009 16:58

Modifié le mercredi 26 août 2009 17:18

Pêché d'orgueil

Pêché d'orgueil
Je vends ce tutu en tulle rose, taille unique avec voilage araignée: 12 artifices fdp compris

Également cette robe taille M, avec des cornes de diablesse sur la capuche comme vous pouvez le voir sur la photo. Achetée 25 artifices, je la revends 17fdp compris

N'hésitez pas à me contacter si vous êtes intéressés

# Posté le lundi 29 juin 2009 04:56

Modifié le mercredi 12 août 2009 08:05

Le c½ur de l'homme est son paradis et son enfer.

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Les amis sont le réceptacle de nos secrets, la boe que l'on attrape lorsque l'on a l'impression de sombrer. Cette semaine chez ma puce m'a tout simplement ressour et m'a permis d'y voir plus clair, de mieux comprendre mon besoin de changement, d'évolution.
J
e ne cesserai jamais dtre instable, un peu comme l'eau. Je change sans cesse. Le temps est l'ami de ma tamorphose. Je commence à comprendre qu'il serait temps pour moi de sortir de ma chrysalide. Le papillon souhaite enfin montrer ses ailes. Lvolution s'annonce, je sens que j'ai besoin de quitter ce que j'étais pour affirmer cet intérieur que j'ai encore du mal à voiler. Difficile d'accepter le fait que l'on puisse être aussi perturbé, aussi mouvant... Je suis de ces gens qui ne vivent que par ce que les sentiments inspirent, et qui subissent les aas duur... Mes mots torturés laissent place à quelque chose de plus raffiné. Tendre et douce, je deviens volup et passion...

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EN CONSTRUCTION

photo: parce que j'ai bien dit au début de l'article que les amis étaient un pilier. Elle fait partie de ces gens essentiels.
Le c½ur de l'homme est son paradis et son enfer.

# Posté le dimanche 09 août 2009 05:18

Fais aujourd'hui, ce que demain, tu n'oublieras jamais.

Fais aujourd'hui, ce que demain, tu n'oublieras jamais.


Dans l'ombre de la nuit, cachée derrière la lueur des étoiles, je cherche à apercevoir l'espoir d'une aube plus belle. Du bonheur je suis sans cesse la trace afin de me retrouver avec lui face à face.
Longtemps j'ai cru qu'il n'était qu'un mythe. Aujourd'hui il m'apparaît comme la plus belle des réussites. Dans les méandres de mes pensées, j'ai longtemps cherché à comprendre. Je voulais à tout prix dompter ce sentiment qui me paraissait si étrange. Aujourd'hui je réalise combien j'ai été futile, à quel point ma quête était vaine. J'ai enfin réalisé que l'allégresse venait quand bon lui semblait, augure, éclaireur de la piste de la félicité. Combien mon passé me semble amer, comme mes efforts me paraissent stupides aujourd'hui. Tant d'années passées pour enfin comprendre que ce que je cherchais était à portée de main, qu'il me faut juste tendre le bras pour en attraper les prémices.



Le bonheur se gagne au gré du hasard comme la victoire lors d'une partie de cartes. J'ai donc pris la décisions de cesser toute stratégie car si la réflexion n'est pas la clé, alors pourquoi dans ce cas devrai-je m'entêter.
L'horizon se dévoile, la brume qui l'avait si longtemps obscurcit semble s'élever à présent. La beauté de l'aurore éclaire mon ciel, met de côté toutes ces étoiles que j'ai si longtemps chéries. Adieu à mes astres si précieux, bonjour Hélios flamboyant. Mes étoiles ne sont pourtant pas que des comètes. Je les vois briller derrière le grand flamboyant. Elles attendent comme elles l'ont toujours fait. Présentes pour moi éternellement.



Chez ma puce jusque vendredi donc aucune mise à jour pendant ce laps de temps.

# Posté le lundi 27 juillet 2009 11:01

Modifié le lundi 03 août 2009 02:52

Pleurer n'est pas un signe de faiblesse, c'est un signe d'humanité.

Pleurer n'est pas un signe de faiblesse, c'est un signe d'humanité.
Je me rappelle de cette époque où tout semblait plus simple, où les maux du coeur n'avaient pas de sens, ne duraient qu'un instant. Je me souviens de ces larmes éphémères et de leur absence de sens. Je me remémore avec délice la facilité avec laquelle je passais de la tristesse à la joie. Je repense à mon enfance.
A
ujourd'hui tout semble plus simple et plus compliqué. Je ne prétendrai pas tout regretter dans le fait de grandir. Etant enfant j'ignorais tout du coeur et de ses aléas. Aujourd'hui j'ai compris qu'il était à la fois mon guide et la source de mes tourments. Orienté vers les plus grandes passions, il est la source de chacun de sentiments. Normal me dira-t-on. Alors pourquoi tant de personnes me semblent plus réfléchies que moi. Pourquoi ne suis-je pas capable, comme tant d'autres, d'avoir cette retenue, de permettre à mon cerveau de passer outre ce que lui dit le palpitant.
M
on corps exprime tant bien que mal le duel qui oppose ma raison et ma passion, un duel ancestral que chacun connaît un jour ou l'autre. J'ai l'impression d'être le ceptacle d'une lutte acharnée, intemporelle et sans fin. Je suis de ceux qui ne peuvent passer au delà des sensations, origine de tout et cela depuis l'enfance. J'ai peur de cette façon de fonctionner. Je suis effrayée par mon propre mécanisme et impuissante à le diriger. Spectatrice de mon propre tourment, je ne puis agir à l'intérieur de ma propre essence. Je suis la victime de bien des tromperies, celles de la logique et du sentiment.
Parfois je voudrais rejoindre l'éther, être un morceau duant, un rien qui ne subira pas le tout. Actrice de rien, simple spectatrice de la destinée de tous et de chacun. Mais jealise combien ce rêve approche la folie, combien il peut vous sembler morbide. Car pour atteindre le néant, la case "mort" semble obligatoire. Me croirez-vous si je vous dis que je suis effrayée par ma propre fin? Mais plus encore par celle des autres? Je suis quelqu'un de faible, qui refuse pourtant de se renforcer. Simplement parce que me renforcer signifierait affronter la réalité. Et c'est bien une chose dont je ne me sens pas capable. En tout cas, pas pour le moment...

# Posté le samedi 18 juillet 2009 09:35